[ Début D'une Histoire ? ]

Il était tôt. Très tôt. Très très tôt. Elle s'était réveillée brusquement. Presque inconsciemment. Elle était en sueur. Elle devait avoir fait un cauchemard. Mais elle ne se souvenait de rien. Elle se leva. Lentement. Elle posa ses pieds par terre. La fraicheur du carelage la supprit. Lentement elle se leva. Sa tête tournait. Elle avait chaud. Elle avait mal à la tête. Elle se dirigea vers la salle de bain. Elle aimait la sensation de fraicheur qu'elle ressentait sous ses pieds. Mais sa tête la brulait toujours. Elle entra dans la salle de bain. Les volets, laissés entre-ouverts, laissant la lumière du réverbère de la rue se fofiler dans la pièce. Elle chercha un verre qu'elle remplit d'eau. Elle le bu d'une seule gorgée. Elle se sentait mieux. Elle prit un gant. Tout doucement elle alluma le robinet d'eau chaude. Elle plaça son gant sous le filet d'eau qui coulait. Lorsque le gant fut suffisament humide elle le prit. Et le posa sur son front. Peu à peu la douleur disparaissait. Elle se laissa tomber contre le mur. Elle était épuisée. Sans savoir pourquoi. Le temps passait. Elle regardait le vague. Laissant ses pensées se disperser. Elle sentit sur sa joue des gouttes tomber. Elle pleurait. Involontairement. Des larmes douces. Qu'on ne contrôle pas. Qui coulent toutes seules. Elle prit le gant toujours positionné sur son frond. Elle le déplaça sur son visage avec une délicatesse épatante. Elle se leva. Reposa le gant sur le lavabo. Elle bu de nouveau un verre d'eau. En levant la tête elle tomba sur un visage inconnu. Le miroir devant elle refletait une inconnue. Elle ne se reconaissait pas. Elle posa ses doigts sur ses lèvres. Effleura ses yeux. Et fit ainsi le tour de son visage. Petit à petit elle se familliarisa avec ce visage qui lui semblait si différent du sien. Les formes qu'elle se connaissait réaparurent. Cette image famillière lui revint. Qu'avait-elle donc éprouvé ? Pourquoi ce visage qu'elle voyait tous les jours lui avait paru soudain inconnu ? Elle avait beau cherché elle ne trouvait les réponses à ses questions. Elle mis sa tête dans ses mains. Elle ferma les yeux. Cherchant à tout oublier. Elle resta ainsi longtemps. Un temps qui lui parut infini. Lorsqu'elle eut le courage de lever la tête, elle sentit de nouveau des larmes couler. Elle regagna petit à petit le couloir. Le carelage lui paraissait maintenant brulant. Elle du presque courir pour ne pas se bruler les pieds. Elle se jeta dans son lit. Se roula sous sa couette. Elle était tellement emmitouflée qu'elle ne voyait aucune lumière. Et là de gros sanglots lui prirent la gorge. Elle pleurait maintenant comme une enfant. Comme une enfant capricieuse. Pourtant elle n'était pas capricieuse. Ses larmes étaient sincères. Douloureuses. Elle pleura ainsi. Longtemps. Très longtemps. Très très longtemps. Lorsqu'elle n'eut plus la force de pleurer, elle sortit la tête de sa couette. Elle tourna la tête. Et vit la photo. Cette photo qui l'accompagnait depuis bientôt deux ans. C'est à cet instant qu'elle comprit. Elle avait rêvé de lui. Elle avait rêvé du passé. De leur bonheur. Elle ferma les yeux. Et tous ses souvenirs revinrent en elle. Elle n'avait rien oublié. Elle n'oublirait jamais rien. Tous ces instants. Tous ces moments partagés. Elle avait connue le bonheur. Sans jamais se rendre compte que s'était ça le bonheur. Et maintenant qu'elle l'avait perdu elle le comprenait. Elle voulait être heureuse. Pour elle. Pour lui. Pour eux. Grâce à eux elle avait grandie. Elle s'était forgé son caractère. Ils étaient les personnes auxquelles elle tenait le plus au monde. Ils étaient ses raisons de vivre. Aujourd'hui ils n'étaient plus là. Elle devait continuer sans eux. Pour eux. Elle devait se battre jusqu'au bout. Maintenant qu'elle savait tout ca. Elle était devenue une grande fille en si peu de temps. Tout s'était bousculé. Elle avait changé. Toutes ces épreuves l'avaient durcie. Elle ne ferait plus jamais confiance à personne. Elle ne pourrait plus jamais croire un homme. Elle ne pourrait plus jamais être heureuse. Et lui qui lui demandait de lui pardonner. Maintenant elle comprenait son cauchemard. Maintenant elle comprenait ce qui la hantait. Depuis qu'elle avait vu son père derrière les barreaux plus rien ne serait comme avant. Il leur avait promis qu'il reviendrait. Qu'il leur rapporterait le bonheur. Ils avaient été heureux tous les trois. Seulement il avait fallu que son père parte. Sans raison. Et soudainement apparaisse à la télévision. Dans les journaux. Son père. Accusé de meurtre. Après un an de silence. Elle le retrouvait accusé. Procès. Jugements. Interrogatoires. Elle connut cet enfer pendant plusieurs mois. Jusqu'au jour où le verdict tomba. Coupable. Son père était coupable. Sa mère s'effondra sur place. On appela une ambulance. Elle perdit connaissance pendant le trajet. Elle tomba dans un coma profond. Aujourd'hui elle ne vivait plus que pour elle. Pour le jour où elle se réveillerait. Depuis 8 mois elle vivait dans un foyer pendant les vacances. Dans l'internat de son lycée pendant l'année. Sa vie ne tournait plus que pour la semi-précense de sa mère. Chaque jour c'est à elle qu'elle pensait. Ses cauchemards devenaient de plus en plus nombreux. Elle ne savait pas combien de temps elle tiendrait ainsi.
Dans cette vie-là. Dans cet enfer-là. Mais elle tenait bon pour sa mère...

# Posté le jeudi 08 février 2007 10:06

Suite.


Le lendemain...


Il était 15h21. Elle avait rendez-vous à 15h30. Cinq minutes à pied suffisait pour se rendre là-bas. Elle allait donc partir. Car il ne fallait pas qu'elle soit en retard. Et arriver avec quelques minutes d'avance serait parfait. Elle parti donc comme convenu à 15h22. Elle mis 5 minutes à se rendre là-bas. Maintenant elle connaissait le chemin. Les moindres détails par coeur. La vitesse de sa marche. Le temps que le feu mettait à passer au vert. Le temps qu'elle mettait entre la maison aux fenêtres rouges et l'imeuble aux deux entrées. Elle connaissait tout cela par coeur. Elle pourrait même faire ce trajet les yeux fermés. Seulement aujourd'hui elle ne voulait pas fermer les yeux. Car la réalité allait lui revenir en pleine face. Elle avait rendez-vous avec le médecin qui s'occupait de sa mère. Elle l'aimait beaucoup ce médecin. Il était compréhensif avec elle. Même s'il ne la comprenait pas vraiment. Car personne ne la comprenait vraiment. Mais c'était celui qui essayait le plus. Et qui réussissait le mieux à la comprendre. Il l'avait appelé la veille. Pour prendre rendez-vous. Il savait que sa mère n'avait plus aucune famille. Elle était la seule et unique famille de sa mère. Même si elle était mineure le docteur avait tenu à la voir. Il voulait l'informer elle-même et que ce ne soit pas un courrier qui l'en informe. Elle se rendit donc à l'hopital. A 15h27 elle arriva. Elle entra dans le grand hall. Il lui parrut beaucoup plus grand, plus vide et plus froid ce jour-là. Elle rendit à l'infirmière qui passait son sourire et s'assit dans un fauteuil noir. Le bruit de l'horloge rythmait les batements de son coeur. Tic. Tac. Tic. Tac. Ainsi son coeur battait lentement. Elle ne vit pas les trois minutes passées. Elle entendit les pas lourds du docteur arrivés. Le bruit des ses chaussures sur les carreaux du couloir. Instinctivement elle se leva. Et elle vit le docteur arrivé. Il lui parut plus grand, plus beau, plus impréssionnant, plus sur de lui, plus imposant. Il lui tendit la main. Et comme un enfant il la retire et rougit. Il lui fit alors la bise. Tout en s'escusant d'avoir tendu sa main. Un malaise s'installa alors entre eux. Elle savait d'hors et déjà que ce malaise resterait tout le long de leur rendez-vous. Ils se dirigèrent vers l'étage du bureau du docteur. Il marchait vite, devant elle. Elle avait du mal à le suivre. Quand ils passèrent devant la chambre de sa mère il s'arrêta. Ils se regardèrent et elle entra dans la chambre. Fermant la porte derrière elle. Elle regarda sa mère. Elle n'avait pas bougée. Comme à chaque fois qu'elle venait elle en fut surprise. A chaque fois elle éspèrait que sa mère ai bougée, ou se soit réveillée. Elle gardait toujours un espoir. Elle entendit soudain des coups légers contre la porte. Comme s'ils avaient été donné par maladresse. Mais elle comprit que le docteur voulait lui parler. Alors elle sortit. Avant de partir elle laissa, comme à son habitude, à baiser sur le front de sa mère. Elle enrouvrit la porte. Et le regard du docteur la surprit. Son air imposant et certain avait disparu. Elle referma la porte derrière elle et le suivit dans son bureau. Il l'invita à s'assoir. Dans un fauteuil noir, le même que celui du hall. Lui prit place de l'autre côté du bureau. Il retira ses lunettes. Posa ses mains sur le bureau et prit une longue respiration avant de commencer à parler. Il parla pendant longtemps, avec des termes médicaux qu'elle ne comprenait pas toujours. Sa tête lui refesait mal. Comme la nuit passée. Elle n'entendait plus que le son de la voix du docteur, sans comprendre ce qu'il disait. Elle entendit seulement : " la fin ; mourir ; souffrir ; arrêter ; votre avis ; vous pouvez comprendre ; je sais que c'est dur. " Les mots défilaient à une vitesse affolante. Elle n'avait pas le temps de comprendre le premier qu'un deuxième arrivait. Suivit immédiatement du troisième. Sa tête tournait. Elle voyait la pièce tourner autour d'elle. Elle entendit de nouveau la voix du docteur. Cette fois sa voix était inquiète. Elle perçut de nouveau quelques mots : " réveillez-vous ; vous ne vous sentez pas bien ? ; regardez-moi. " Et puis d'un coup, le trou noir. Elle ne voyait plus rien. Ne comprenait plus rien. Tout était noir. Ses pensées. Ses visions. Son esprit. Elle se sentait dans un demi someil. Elle se sentait ailleurs. Et puis momentannément, comme si le spectacle était fini elle se réveilla. Assise dans un fauteuil noir. En face d'un grand bureau. Avec un homme qui lui parlait. Il lui parlait de la mort. D'un être très chèr. Elle ne comprenait pas de quoi il parlait. Lorsque il dit : " Savez-vous si je peux joindre votre père ? " elle comprit alors. Comme cette nuit, tout ce qu'elle connaissait lui avait paru inconnu. Elle avait oubliée. Elle ne comprenait plus rien. Elle demanda alors un verre d'eau au docteur qu'elle bu d'une seule gorgée. Tous les mots qu'elle avait entendu prenait forme. Dans sa tête les mots prenaient place. Elle comprenait maintenant ce que le docteur lui avait dit. Il voulait arrêter le traitement de sa mère. Son coma étant trop profond. Les chances de survie trop infimes. Elle savait maintenant ce qu'elle devait comprendre. Qu'avait-il dit ? Comprendre quoi ? Dans sa tête tout se bousculait. Le docteur la regardait. Attendant une réponse. Mais elle eut un élan de colère et se leva brusquement. Il était hors de question qu'on laisse mourir sa mère. Sa seule raison de vivre était l'espoir que sa mère un jour se réveille. On ne pouvait pas lui briser ses espoirs sous prétexte qu'il n'y en avait pas assez. Elle était capable d'éspèrant pour mille. Elle avait de l'espoir à revendre. Elle aurait donné n'importe quoi pour l'expliquer au docteur. Mais son air compatissant lui parut soudain rempli de pitié. Elle n'était qu'une pauvre fille. Sans père, sans mère, orpheline. Elle n'était plus bonne à rien.
Peu importe ce qu'il lui arriverait. Il fallait que la chambre se libère. Elle était occupée inutilement pour le moment. Sa colère ne cessait d'augmenter. Elle regarda le docteur droit dans les yeux et lui dit :
" Si vous tuez ma mère, vous me tuez avec. "

# Posté le jeudi 08 février 2007 10:05

[ Suite. ]

[ Suite. ]
Le docteur resta bouche-bée devant cette réponse. Il les avait toutes envisagées. Pendant des heures il avait réfléchi à ce qu'elle pourrait répondre. Il avait pensé à tout et s'était préparé pour toutes sortes de réponses. Sauf celle là. Bien sûr il savait combien sa mère lui était chère. Mais il ne savait pas tout ce qu'elle pouvait ressentir. Et il resta sans mot devant elle. Parce que les mots manquent toujours dans ces moments-là. Et ce moment-là ne fut pas une exception. Il ne savait que lui dire. Il avait remarqué qu'elle était mature. Qu'il pouvait lui parler sérieusement. Mais jamais, jamais il n'aurait pu penser qu'elle était si mature. Et une nouvelle fois, ce fut elle qui prit les devants. Elle déclara : "Je ne vous dis pas cela à la légère comme vous pouvez peut-être le croire. Je vous dis cela parce que je le ressens au plus profond de moi. Je ne vous parle pas du simple besoin d'un être cher, non. Je vous parle du besoin d'un être unique. Un être qui vous fait vivre. Qui vous fait survivre. La douleur que je connais n'ai rien à côté de celle que je connaitrais si ma mère n'était plus là. Et pourtant. Vous savez combien je souffre. Mais vous ne comprenez pas. Vous êtes comme les autres. Vous compattisez. Vous avez de la pitié. Mais vous ne comprenez pas." Le docteur n'osait même plus répondre. Il avait devant lui la personne la plus courageuse qu'il n'avait jamais vu. Elle était devant lui, franche et directe. Du haut des ses trente ans d'expérience, jamais quelqu'un ne lui avait paru aussi sincère. Il l'écoutait, et ses mots pénétraient en lui comme des balles de fusil. A chaque parole il regrettait. Il se sentait égoiste d'avoir pu penser briser une seconde fois la vie de cette enfant. Une enfant si fragile. Mais qui le cachait. Elle était courageuse. Car elle cachait sa souffrance, et arrivait à la surpasser. Il admirait ce bout de femme qu'il avait devant lui. Et elle, elle continuait à parler : "Je ne vous en veux pas de ne pas comprendre. Ni à vous, ni à personne d'ailleurs. Je ne vous en veux pas de votre pitié. Non. Parce que c'est la seule chose que vous êtes capable de me donner. Vous faites de votre mieux. Et ca me suffit." Elle s'arrêta alors. S'appercevant du regard admiratif du docteur. Jamais elle n'avait réussi à parler de tout ca à quelqu'un. Jamais on ne l'avait écoutée. Jamais elle avait pu dire ce qu'elle pensait. Tout avait été gardé au fond d'elle. Elle ne parlait plus. Elle ne s'exprimait plus. Et là, après presque deux ans de silence elle parlait. Elle racontait. Elle communiquait. Elle s'exprimait. Alors elle dit : "Merci. Merci monsieur de m'avoir écoutée. Faites ce que vous voulez. Si vous avez besoin de la chambre libérez la. Vous avez mon avis. C'est tout. Merci. Et aurevoir." Elle regarda le docteur, et eu envie de dire des tas d'autres mots. Mais rien ne sortit. Elle se sentait impuissante face au savoir et au talent de cet homme. Elle se leva, pris sa veste et avança vers la porte. Elle posa sa main sur la poignée, se retourna et dit enfin : "Tenez-moi au courant, s'il vous plait." Elle quitta ainsi la pièce laissant le docteur seul dans ses pensées. Elle traversa le couloir. Descendit l'escalier. Arrivée dans le hall elle regarda le fauteuil noir. Il avait été déplacé. Une dame était assise dedans. Un jeune garçon jouait à côté. Sa mère le disputa. Il fesait trop de bruit. Elle eut envie de lui dire de crier encore plus fort. Elle eu envie de crier avec lui. Elle sortit. L'air frais lui glaça le visage. Elle s'assit sur les marches du péron. Le visage enfuit sous son écharpe elle repensait à la scène qui s'était déroulée dans le bureau du docteur. Elle avait de nouveau perdu connaissance. Et puis elle avait réussi à exprimer ses pensées. Elle ne se sentait pourtant pas mieux. Elle avait l'impression d'avoir ouvert une plaie. Pourtant elle savait, elle avait compris dans les yeux du médecin qu'il lui laisserait l'espoir de croire au réveil de sa mère. Elle l'avait comrpis. Parce que lui l'avait comprise. C'était le premier. Le premier à la comprendre depuis que tout avait commencé. Elle se releva. La sirène d'une ambulance arrivant à pleine vitesse l'avait sortie de ses pensées. Elle s'approcha. Et regarda les médecins s'activer. Un homme était enveloppé dans une couverture de survie. Il tremblait. Hurlait. S'agitait. Une voiture noire s'arrêta à proximité. Une femme en pleur en sortit, accompagné d'une jeune fille. Probablement sa fille. Elle les observa. La fille avait l'air dérorisée. La mère paniquée. La première serrait fort la main de la deuxième. Elle s'avancèrent vers la porte des urgences. On emmena le monsieur, suivit des deux femmes. Elle s'éloigna. Cette horeur n'était pas pour elle. Elle savait que les deux femmes allaient vivre des moments de douleur, de souffrance. Elle aussi les avait vécus. Elle aussi avait attendu. Mais elle, elle avait été seule. Avec personne pour lui serrer la main. Personne pour serrer la sienne. Personne pour lui montrer qu'il y avait un peu d'espoir. La seule personne qui l'avaient soutenue ce jour là fut ce docteur. Il l'avait serrer dans ses bras. Un parfait inconnu, qui avait ce jour-là croisé son chemin. Qui était entré dans sa vie sans ne rien demandé. Il l'avait serré tellement fort. Elle avait eu l'impression de partager sa douleur. Que cette douleur avait diminué par ce simple contact. Près de lui elle avait eu l'impression qu'elle pourrait faire face à tout ce qu'elle allait devoir endurer. Près de lui elle se sentait forte. Il avait eu le courage de lui dire ce que personne ne voulait dire : " Il y a peu d'espoir. Je dois vous le dire. Mais je vais me battre. Avec vous. On va sauver votre mère. " A ce moment-là elle avait compris qu'elle pourrait lui faire confiance. Elle, avait simplement répondu : " Je donnerais tout pour sauver ma mère. Tout. "

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 13:10

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 07:18

[ Tout Est Fini. Je Suis Soulagée Et Enfin Libérée. ]

[ Tout Est Fini. Je Suis Soulagée Et Enfin Libérée. ]


----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----------Je veux le sentir près de moi._______-
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
--____Sentir ses mains sur mon corps._---------
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
________Ses lèvres sur ma bouche.________--
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
__Son murmure dans le creux de mon oreille.__
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
____--___Son corps contre le mien._________-
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----____Je veux le sentir près de moi.________
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
-_____Pouvoir le toucher, l'embrasser.____----
----_____J'ai mal de cet éloignement.________
----_____J'ai mal de cet éloignement.________


Je cr()is que je l'aime.

# Posté le dimanche 07 janvier 2007 06:00

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 07:17

[ On Est Toujours Ratrappé Par Son Passé. ]

[ J'crois Que J'ai De La Poisse =( ]

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777777777777777|___________|-_Ces Larmes Qui Coulent Silencieusement---|__
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777777777777777|___________|__J'ai Peur De Perdre Peur De M'eloigner_---|__
777777777777777|___________|_-__J'ai Peur De Regretter Peur D'oublier--__|__
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777777777777777|___________|____--___Je Ne Veux Plus Avancer___-_.___._|__
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Deco Entierement De Moi Merci De Respecter.




____________As-Tu Peur De Ton Avenir ?

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 15:12

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 07:17